Les 15 startups françaises à suivre impérativement en 2021

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Qui est mieux placé qu’un fonds de capital-risque, qui observe l’écosystème, rencontre les startups et investit dans celles-ci pour dévoiler les tendances de l’année à venir ? C’est le choix fait par la rédaction de Maddyness pour dresser une liste non-exhaustive des startups françaises qui devraient faire parler d’elles en 2021. Pour ce faire, nous avons sollicité 8 investisseur·euse·s : Cyril Bertrand, Antoine Freysz, Stéphanie Hospital, Xavier Lorphelin, Olivier Mougenot, Julien-David Nitlech, Laura Roguet et Mathieu Viallard.

Ils et elles représentent des fonds français, de tailles et de thèses d’investissement différentes. Nous leur avons demandé de citer une entreprise que leur fonds a soutenu financièrement et qui s’apprête à connaître une excellente année 2021. Ça, c’est pour le côté subjectif. Pour essayer de tendre vers l’objectivité, nous leur avons également demandé de nommer une startup qu’ils jugent intéressante ou en tout cas qu’il faut suivre, mais dans laquelle ils n’ont pas déboursé un euro. En tout cas, pas encore… Notons qu’une startup a été citée deux fois, par un de ses investisseurs, mais aussi par un fonds extérieur à l’entreprise.

Découvrez là dans cette liste, non-exhaustive, des 15 startups qui devraient cartonner en 2021, selon plusieurs investisseurs, classées par secteurs et ordre alphabétique :

AssurTech / FinTech

Descartes Underwriting 

Date de création : 2018

Investisseurs qui la recommandent : Xavier Lorphelin, Serena Capital / Julien-David Nitlech, Iris Capital

Ont investi : Oui / Non

Financement : 17,7 M€

Ce qu’elle fait : Descartes Underwriting modélise ses propres modèles de risques climatiques grâce à l’IA et au Big Data, appliqués sur une base de données privées et publiques (IoT, satellites…) mesurée en pétaoctets. La startup a noué des partenariats avec plusieurs organisations de renom comme l’Agence spatiale européenne (ESA) et ses consoeurs américaine (NASA) et japonaise (JAXA). Les données satellitaires ainsi récupérées sont adossées aux autres informations récoltées via des objets connectés (capteurs hygrométrie, caméras…). Descartes Underwriting est ainsi capable de déterminer la taille, la fréquence et la vitesse de grêlons. Ce qui permet aux assureurs de caractériser l’ampleur du phénomène et d’y apporter une réponse plus rapidement.

Pourquoi il faut la suivre, selon Xavier Lorphelin, qui a investi au sein de la startup avec Serena Capital : « L’assurance paramétrique est vouée à se développer très fortement dans les prochaines années afin de mieux s’assurer contre les risques climatiques. Descartes Underwriting va connaître une très forte croissance de son chiffre d’affaires en 2021 et va s’imposer comme un des leaders internationaux sur son marché ».

Pourquoi il faut la suivre, selon Julien David Nitlech d’Iris Capital, qui n’a pas investi dans la startup : « Le secteur de l’assurance subit une énorme pression qui ne va faire que s’accentuer au fil des années. Les assureurs doivent prendre en considération les risques systémiques mais aussi les risques liés aux évolutions du monde (climatique, sanitaire, mauvaise récolte…). Grâce au big data et l’analyse de capteurs notamment ( par exemple d’hygrométrie et de température dans certains cas), Descartes Underwriting va pouvoir modéliser les risques climatiques et proposer une assurance satisfaisante pour les deux parties, dont les facteurs de déclenchement seront simples, concrets et factuels. Cette solution permettra de réduire les risques qui pèsent sur les assureurs. »

Finfrog

Date de création : 2016

Investisseur qui la recommande : Antoine Freysz, Kerala

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Finfrog est une fintech qui veut mettre fin au cercle vicieux des découverts. Elle propose aux personnes en CDI, aux indépendants et aux intérimaires d’accéder à des prêts compris entre 200 et 600 euros. Pour accorder ces sommes, l’entreprise a mis au point un algorithme et une IA capables de calculer le risque de « non paiement » présenté par un individu en analysant ses recettes et ses dépenses.

Pourquoi il faut la suivre : « Son business aide réellement les gens ayant peu de moyens à boucler leurs fins de mois. C’est une fintech qui propose des petits crédits court terme mais à taux honnête, à la différence des taux de découverts des banques. Le CEO, Riadh Alimi, est emblématique avec une vision exceptionnelle : rendre service, s’occuper des ‘vrais’ gens qui ‘galèrent’ à la fin du mois. »

SheeldMarket

Date de création : 2019

Investisseur qui la recommande: Mathieu Viallard, Axeleo

A investi : Oui

Financement: 1 M€

Ce qu’elle fait : SheeldMarket permet aux professionnels d’investir sur le marché des crypto-monnaies au meilleur prix, à travers un processus simple, sécurisé et conforme. Des algorithmes agrègent la liquidité de dizaines de plateformes extérieures, tandis que les actifs sont conservés chez le prestataire, qui est enregistré auprès de l’AMF.

Pourquoi il faut la suivre : « L’évolution du prix du bitcoin en 2020 est le témoignage indirect d’un regain intérêt pour les crypto-monnaies. Les assets managers sont à l’écoute pour les faire rentrer dans une stratégie comme les actions ou l’immobilier. L’évolution marché est aussi confirmée par la scalabilité des modèles et l’émergence d’acteurs qui ont une structuration de leur équipe et de leurs offres comme Ledger. Dans le domaine des crypto-monnaies, si vous souhaitez diversifier vos investissements, il y a une problématique majeure: il existe 50 places de marché avec des processus d’ouvertures comptes différents, des prix d’échange différents. SheeldMarket offre une réponse.« 

BioTech

TreeFrog Therapeutics

Date de création : 2018

Investisseur qui la recommande: Cyril Bertrand, XAnge

A investi : Oui

Financement: 7 M€

Ce qu’elle fait : TreeFrog Therapeutics est une startup spécialisée dans la production de cellules souches. Elle a développé C-Stem, une plateforme technologique propriétaire fondée sur la culture cellulaire en 3D. Cette solution industrielle résout les problèmes majeurs de fabrication rencontrés par la filière et réduit considérablement le coût des traitements pour les patients

Pourquoi il faut la suivre : « Cette technologie de production en 3 dimensions pourrait bien donner accès aux thérapies cellulaires au plus grand nombre, alors que ce type de traitement n’est accessible aujourd’hui qu’à une ultra minorité de personnes capable de dépenser plus d’un million d’euros. Treefrog prépare un bio réacteur qui délivrera en quantité des cellules souches compatibles avec les plus hauts niveaux de qualité. Une levée de fonds se prépare avec en ligne de mire des thérapies spécialisées autour de la maladie de Parkinson, des diabètes et des maladies de peau. »

Cybersecurité

Bodyguard

Date de création : 2017

Investisseur qui la recommande: Olivier Mougenot, Citizen Capital

A investi: Non

Financement: 2 M€

Ce qu’elle fait : Bodyguard développe une application de protection contre le cyberharcèlement. Le principe, à disposition aussi bien des personnalités publiques (Bilal Hassani en a vanté les mérites, ndlr) que des particuliers, notamment des parents voulant protéger leurs enfants), est de filtrer et modérer en temps réel tout commentaire haineux ou insulte sur les réseaux sociaux d’une personne (Youtube, Twitter, Instagram, Twitch). L’utilisateur paramètre en amont le niveau de modération souhaité sur des catégories précises et choisit ce qu’il en fait (supprimer, bloquer l’auteur du contenu…). Bodyguard se targue de détecter 90% des contenus problématiques et 2% de taux d’erreur.

Pourquoi il faut la suivre : « Le produit est super et sa technologie fonctionne très bien. C’est une tendance à laquelle on croit mais dans laquelle on n’a pas encore investi. Elle a été utilisée récemment par Brut pour modérer son interview avec Emmanuel Macron. Nous croyons vraiment en ce produit gratuit, qui va permettre notamment à n’importe quel parent de pouvoir l’utiliser pour protéger son enfant. Si nous n’avons pas investi jusqu’à maintenant, c’est parce qu’une des bases de nos critères est d’investir dans des équipes complètes, pas des solopreneurs. Charles Cohen était seul et directeur technique. À ce moment, il lui manquait un associé business opérationnel pour le développement commercial de son offre. C’est difficile de rationaliser ce risque. C’était juste trop tôt mais on pourrait investir bientôt dans Bodyguard qui reflète selon nous une nouvelle tendance et propose un produit vraiment utile. »

Yogosha

Date de création : 2015

Investisseuse qui la recommande: Stéphanie Hospital, OneRagtime

A investi : Oui

Financement : 3,2 M€ 

Ce qu’elle fait : Yogosha est une plateforme de cybersécurité destinée aux responsables de la sécurité des systèmes d’informations (RSSI) qui ont besoin de sécuriser leurs applications. L’approche de la startup repose sur une communauté de hackers certifiés qui vont chercher et détecter les vulnérabilités des applications afin de les protéger d’éventuelles attaques et de réduire les risques. Chaque hacker est connu, identifié et validé sur sa réputation et son statut fiscal. Parmi les clients de la startup, on trouve des entreprises comme Thalès, Veolia, CDiscount ou encore Bnp Paribas.

Pourquoi il faut la suivre : « La cybersécurité sera un sujet clé pour tout le monde en 2021 avec la croissance des échanges digitaux. Dans son rapport publié en juin 2020, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations révèle une multiplication par 4 des cyberattaques en un an. Des chiffres qui confirment une croissance déjà rencontrée en 2019. Les hackers éthiques de Yogosha sont connus, ne sont pas dans l’ombre et sont extrêmement qualifiés. »

DeepTech

Kayrros

Date de création : 2016

Investisseuse qui la recommande: Laura Roguet, Korelya Capital

A investi : Oui

Financement: 21 M€

Ce qu’elle fait : Kayrros est une plateforme d’analyse avancée de données qui aide les acteurs du marché mondial de l’énergie à prendre de meilleures décisions d’investissement. Pour ses clients industriels, elle traque les émissions de méthane issues de fuites, qui contribuent à la pollution. 

Pourquoi il faut la suivre : « C’est une entreprise dans laquelle on croit beaucoup. Les données brutes qu’ils exploitent —  données satellites, textuelles, etc. — font d’elle une startup SaaS du secteur de la Spacetech. C’est de la pure gestion de data. Ils ont déjà de gros clients dans énergie en France et en Europe, il n’y a donc pas d’enjeu de ‘go to market’. Leur technologie pourrait avoir un impact très élevé au regard du volume d’émissions de CO2 par an. C’est le moment pour Kayrros de prendre de l’ampleur”.

Kili Technology

Date de création : 2018

Investisseur: Cyril Bertrand, XAnge

A investi : Non

Financement:  NC

Ce qu’elle fait : Kili Technology est une plateforme B2B d’annotation collaborative pour créer les échantillons de référence qui permettent ensuite d’entraîner des modèles d’algorithmes d’intelligence artificielle.

Pourquoi il faut la suivre : « Sans ces échantillons, outillés par Kili et validés par des humains, le machine learning n’apprendrait rien. C’est important parce que ça permet de rendre l’intelligence artificielle plus ‘explicable’ c’est-à-dire de mieux comprendre pourquoi l’algorithme prend telle ou telle décision. Aujourd’hui l’algorithme se comporte souvent comme une boîte noire et les êtres humains ne sont pas très enclins à faire confiance à une boîte noire, même si ses décisions sont objectivement excellentes. C’est un sujet qui fait fureur bien au-delà des frontières hexagonales avec par exemple Labelbox aux Etats-Unis, financée par le géant Andreessen Horowitz »

Gaming

Powder

Date de création : 2018

Investisseuse qui la recommande: Laura Roguet, Korelya Capital

A investi : Non

Financement: NC

Ce qu’elle fait : Power permet aux gamers d’éditer des clips de leurs parties de jeux vidéo : la solution tourne pendant le jeu et enregistre les meilleures actions et les édite, met des filtres, puis partage à la communauté.

Pourquoi il faut la suivre : « L’équipe derrière Powder vient de la vidéo, chez Mindie ou Konbini. Les gamers rassemblent des communautés très importantes mais qui ne sont pas forcément sur les réseaux sociaux traditionnels (Instagram, Twitter, etc). L’aspect social dans le gaming est souvent mal adressé. Discord existe mais il n’y a pas d’Instagram ou de Yubo des gamers. Or, en 2021, le social et le gaming devrait devenir une tendance forte aperçue pendant le confinement. Le produit de Power est sexy, visuellement attrayant et ils ont de l’ambition. »

MarTech

PlayPlay

Date de création : 2017

Investisseur qui la recommande: Antoine Freysz, Kerala

A investi : Oui

Financement : 10 M€

Ce qu’elle fait : PlayPlay propose un éditeur de logiciel Saas de création de vidéos aux professionnels du marketing et de la communication. Le produit permet de réaliser une vidéo en quelques minutes.

Pourquoi il faut la suivre : « La vidéo représente quasi la moitié de la consommation du Web en temps passé, avec plus d’une heure par jour. On pourrait presque dire qu’aujourd’hui Internet = vidéo… Or, cette vidéo n’existe pas ou très peu en B2B. PlayPlay veut donner aux entreprises des outils super simples pour communiquer avec un média qui marche en 2020. C’est un produit exceptionnel parce qu’il permet aux salariés du B2B de faire des vidéos ultra pro simplement pour le recrutement, la communication interne ou externe, la communication corporate, etc… La startup a environ 500 clients entreprises à date et en ajoute des dizaines ou centaines chaque mois. »

PropTech

Qlay

Date de création : 2018

Investisseur qui la recommande: Mathieu Viallard, Axeleo

A investi : Non

Financement: NC

Ce qu’elle fait : Qlay est une plateforme de micro-immobilier, qui facilite l’accès au logement et à l’investissement locatif, grâce à la blockchain. Cela permet d’acquérir une fraction d’un bien immobilier (5%, 10%, 20%…), pour se loger ou investir. Elle cible les ménages qui n’ont pas toujours accès logement social mais au logement intermédiaire : ils ont une gestion très saine, un apport pour l’acquisition d’un logement mais pas le profil le plus attrayant pour les banques. Qlay assure noter de manière plus fine la solvabilité des ménages.

Pourquoi il faut la suivre : « Les acteurs immobiliers sont dans un moment particulier, avec des marges limitées et une productivité limitée parce qu’il y a peu d’investissements en innovation. De plus, des considérations sociales, environnementales et démographiques entrent en jeu : on doit construire vite des villes qui s’étendent. L’industrialisation de la ville ne peut passer que par l’innovation pour qu’elle soit saine. Qlay dispose d’un bon levier sociétal avec la promesse d’un immobilier sain et adossé à une belle technologie ».

RetailTech

Ankorstore

Date de création : 2019

Investisseur qui la recommande : Xavier Lorphelin, Serena

A investi : Non

Financement : 31 M€

Ce qu’elle fait : Ankorstore est une plateforme BtoB qui facilite les échanges entre les marques et les points de vente physiques. Elle adresse le « long tail » du e-commerce et du retail en mettant en relation les très nombreuses marques locales et tendances avec les boutiques indépendantes. Avec le Covid, elle a ainsi permis d’accélérer la digitalisation des commerçants physiques et des marques.

Pourquoi il faut la suivre : « Ankorstore vient d’annoncer une grosse levée de fonds avec Index et connaît une très forte traction commerciale avec une super équipe de fondateurs, dont les anciens fondateurs de la marketplace A Little Market. Elle va connaître une très forte croissance de son chiffre d’affaires en 2021 et va s’imposer comme un des leaders internationaux sur son marché ».

Armis

Date de création : 2016 

Investisseur qui la recommande : Julien David Nitlech, Iris Capital 

A investi : Oui

Financement : 7 M€

Ce qu’elle fait : Armis a développé une plateforme Saas basée sur une intelligence artificielle qui permet de transformer les opérations commerciales des enseignes et leur catalogue papier en offre publicitaire sur Internet, optimisée localement pour chaque magasin. L’algorithme analyse la géolocalisation de l’entreprise, l’achat programmatique et s’appuie sur le machine learning pour déterminer le meilleur produit à diffuser sur tel terminal, à tel le typologie de clients et au meilleur moment afin de maximiser les ventes. Cette solution remplace le magazine.

Pourquoi il faut la suivre :  « Avant le confinement, les entreprises avaient conscience que digitaliser leurs catalogues leur serait utile mais repoussaient à plus tard sa mise en oeuvre. Mais lors du déconfinement, la grande distribution et les commerces se sont réveillés avec une hausse majeure de la demande et se sont retournés vers Armis pour utiliser leur offre. L’essor et l’engouement autour de cette solution Saas provient de plusieurs principaux éléments : une prise de conscience de l’intérêt du ‘sans papier’ dans sa communication, son coût environnemental ainsi que la volonté de mettre en valeur les commerces locaux. Les commerces de toute taille ont enfin compris l’intérêt et l’urgence de passer à une stratégie numérique en complément du physique. Armis a l’avantage de proposer une solution numérique de communication particulièrement performante pour les commerces de proximité, locaux. « .

Choose app

Date de création : 2015

Investisseuse qui la recommande : Stéphanie Hospital, OneRagtime

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Choose app est une application de ventes privées disponible uniquement sur mobile ou tablette. Fondée par trois amis d’enfance, Timothée Richard, Thibaut Gensollen et Vincent Dupuy, cette solution ambitionne de mettre en avant des marques qui prônent des valeurs. La startup propose ainsi des jeux de sociétés, des marques de vêtements ou encore des cosmétiques. Pour mieux s’y retrouver, les trois associés ont imaginé un design sobre et efficace et un système de hashtag qui permet, d’un seul coup d’oeil de savoir si les produits présentés et les marques sont vegan, éthiques, made in France, éco-responsables….

Pourquoi il faut la suivre : « La concurrence est forte dans ce secteur mais il y a de la place si on fait les choses correctement. L’application est très agréable à utiliser, l’UX design est excellent. La livraison et les retours gratuits convaincront les utilisateurs et utilisatrices ».

R-PUR

Date de création : 2015

Investisseur qui la recommande : Olivier Mougenot, Citizen Capital

A investi : Oui

Financement: 2,5 M€

Ce qu’elle fait : R-PUR développe des masques anti-pollution pour les coureurs, cyclistes et motards. Entre 130 et 150 euros, il dit filtrer plus de 99,9% de particules fines avec une protection 10 fois supérieure à la norme FFP3 avec 5 couches de filtration qui protègent contre gaz, odeurs, pollens, bactéries, virus, particules fines diesel et toxiques présentes dans l’air.

Pourquoi il faut la suivre : « La pandémie a accéléré l’adoption des masques par la population pour se protéger et protéger les autres contre le risque épidémique. Notre sentiment est qu’une nouvelle catégorie de masques reste à démocratiser contre la pollution, avec des prix et des niveaux de protection différents, accompagnés d’accessoires pour les laver, nettoyer les filtres etc. Comme le port du masque est plus accepté aujourd’hui, beaucoup plus de gens vont en porter dans la rue, le métro, pour faire du sport… Et cela pourrait permettre de contrer un autre risque réel, pas épidémique, mais lié à la pollution. »

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