‘Plus de la moitié des entrepreneurs ne font pas confiance au gouvernement bruxellois pour gérer la crise’

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Rudi Vervoort, minister-president van het Burssels Hoofdstedelijk Gewest. – Bron: Isopix

Le coronavirus a fait du télétravail et de la digitalisation des priorités pour les entrepreneurs bruxellois, selon le baromètre politique bisannuel de la chambre du commerce bruxelloise Beci, consacré cette fois à la crise du Covid-19.

Seuls 21% des entrepreneurs interrogés indiquent faire confiance au gouvernement bruxellois pour gérer la crise du Covid-19, contre 56% des entrepreneurs qui n’ont pas confiance (33% n’ont pas beaucoup confiance et 23% pas du tout).

‘Le gouvernement bruxellois n’a pas été en mesure de convaincre avec sa politique de crise jusqu’à présent. (…) Le secteur privé est un partenaire fondamental de la reprise bruxelloise, la solution ne peut pas seulement venir du secteur public’, déclare Olivier Willocx, administrateur délégué de Beci.

Mobilité

Le baromètre fait également ressortir que la mobilité reste la priorité (52%, contre 75% en décembre 2019).

Pendant le confinement, les employés ont commencé à utiliser davantage le vélo et moins les transports en commun pour leurs déplacements à Bruxelles.

Un employeur sur trois (34%) souhaite continuer à promouvoir le vélo après la crise.

La nouvelle norme

Toutefois le télétravail et la digitalisation deviennent la nouvelle norme. Plus de 86% des répondants indiquent qu’ils souhaitent investir dans le télétravail à l’avenir. Et pour 19% des entrepreneurs bruxellois, la transformation numérique devrait devenir l’une des priorités du gouvernement bruxellois (8% en 2019%).

Dans le même temps, les employeurs indiquent que trouver du personnel qualifié dans les nouvelles technologies est l’un des défis majeurs des ressources humaines (27% des répondants).

‘Tout comme la reprise bruxelloise dans son ensemble, ce défi doit être relevé en collaboration avec le marché privé. Les développements dans le domaine se produisent si rapidement qu’il est nécessaire de les suivre de près. C’est au tour du secteur privé maintenant’, conclut Olivier Willocx.

Source: Belga

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